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Portrait de fabuleuse : “Pour ma fille, j’ai appris à m’apaiser”

Elle se sentait comme “absente” de son quotidien ; elle était là sans être là.

France, maman solo d’une petite fille de 5 ans, a connu le burn-out maternel

et les affres de la culpabilité qui l’accompagnent. Le Village, qu’elle découvre par hasard, lui apprend à prendre soin d’elle et à reprendre confiance en elle. Elle témoigne aujourd’hui de son chemin vers l’authenticité qui lui a permis de renouer avec un quotidien plus léger et riche en projets : Lire la suite…

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Souple et solide à la fois

Ils sont nombreux, ces moments où j’ai envie de crier.

Crier parce que c’est injuste.

Parce que la différence de mon fils – invisible aux yeux de beaucoup – me revient en pleine face à l’occasion de petits détails de la vie sans importance.

Quand, au square, je le vois incapable d’entrer en relation avec un enfant de son âge. Quand, au moment de passer à table, je lui donne l’assiette en plastique bleu – que son frère plus jeune réclame pourtant – parce que je sens qu’il fait une fixation dessus et qu’il n’arrivera pas à passer à autre chose.

Quand il tient des propos curieux pour un enfant de son âge – « néanmoins », « ne serait-ce que » – et que son auditoire reste médusé devant un tel vocabulaire tandis que moi, j’entends les intonations et le style adultes plaqués sur l’histoire maladroite d’un enfant de 7 ans.

Quand j’ai du mal à cacher mon énervement et qu’il me demande, comme pour valider qu’il a bien appris sa leçon : « Maman, tu es fâchée ? Est-ce que c’est bien ça ? »

Je sais désormais que non, ça ne « passera » pas. Lire la suite…

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Une grand-mère, c’est comme une mère en version augmentée

Elvine, maman et illustratrice du blog Maman dessine et rigole, nous livre sa vision des fabuleuses grands-mères !

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Burn-out maternel : les fabuleuses sur M6

Émission 66′ du 3 mars 2019.

Pour voir le replay : c’est ici.

Le reportage commence à la minute 31 et les fabuleuses apparaissent à partir de la minute 41 🙂

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Burn-out maternel, comment j’ai retrouvé la sérénité

Tu es maman et tu te sens épuisée ?

  • Tu déprimes à l’idée de sortir du lit,
  • Tu perds fréquemment patience avec tes enfants,
  • Tu comptes les heures : « vivement qu’ils dorment »,
  • Si seulement tu pouvais revenir en arrière, dans ce monde merveilleux où personne ne te tape sur les nerfs à longueur de journée…
  • Il t’arrive parfois d’avoir envie de tout plaquer ?

Tu te demandes si c’est seulement un petit coup de mou ou bien si tu as affaire, sans le savoir, aux symptômes d’un burn-out maternel ?

  • Tu as l’impression d’être la seule à avoir autant de mal à gérer le quotidien en famille : « pourquoi les autres y arrivent et pas moi ? »
  • Tu es à la recherche de solutions pour sortir enfin la tête de l’eau et retrouver la sérénité
  • Tu veux recommencer à vivre, et non subir ta vie !
  • Tu te sens prête à dire stop à cet épuisement qui te pourrit la vie

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De quoi elle se plaint, la maman d’aujourd’hui ?

Dernièrement, j’ai encore vu circuler sur Facebook l’un de ces textes — de préférence partagé par des personnes d’un certain âge et sans enfant  — qui faisait l’éloge des conditions dans lesquelles nous avons été élevés :

« Avant, nos parents nous laissaient jouer seuls dehors, on rentrait juste pour les repas, sales et heureux, on ne portait pas de casques pour faire du vélo, on jouait dans la nature, on recevait la fessée… Et alors ? On a survécu. »

De quoi elle se plaint, la maman d’aujourd’hui ? Elle porte haut le drapeau du burn-out maternel, elle blâme la charge mentale… Mais de quoi elle se plaint ? Elle n’a pas connu la guerre, elle a probablement accouché « sans douleur » et sa machine à laver a un écran tactile.

C’est quoi son problème ?

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Les toilettes publiques des mamans

« Pardon Madame, est-ce que vous auriez des toilettes ? C’est pour mon fils, il n’en peut plus. »

Avec un peu de chance, la gentille dame me donne accès à l’arrière-boutique et mon chérubin s’installe allègrement sur le trône — habituellement réservé aux employés du magasin.

Dès que nous quittons la maison pour une petite course, mon activité principale se résume à une perpétuelle chasse aux toilettes, pour permettre à mes enfants de se soulager — car évidemment, ils n’ont jamais besoin de faire caca AVANT de partir.

Les petites mains empoignent joyeusement la cuvette immonde des WC publics : allez, on respire bien fort et on pense à des licornes multicolores.

Mais il y a une autre épreuve dans nos vies de mères.

Une épreuve encore plus laborieuse. Une épreuve tellement exigeante en force musculaire et en détermination mentale, qu’elle devrait être admise parmi les disciplines olympiques.

Ça peut t’arriver partout :

au resto, au centre commercial, dans un train, sur une aire d’autoroute… Je veux parler de ce moment où TOI, la maman, tu as un besoin pressant qui se manifeste au beau milieu d’un lieu public. Lire la suite…

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“Moi d’abord” : égoïste et fabuleuse

Vides, les étagères du frigo. Désespérément vides.

Pleine, la porte du frigo. Pleine de tous ces vieux pots que je n’ose plus ouvrir depuis des mois : de la sauce barbecue qui date de l’été dernier, 4 bouteilles de ketchup entamées, un bocal d’olives plus très vertes, un demi-oignon et sa copine la demi-échalote, oubliés dans du vieux papier alu… Faudrait trier tout ça. Et puis partir faire les courses. Avec une vraie liste, cette fois. 

Depuis 3 semaines, matin et soir, Adelin réclame ses chaussettes pisderman.

3 semaines que je lui réponds :

« Désolée mon chéri, elles sont quelque part dans ce tas de linge sale, mais maman ne les a pas encore trouvées ni lavées. »

Mon mari est à l’autre bout de l’Europe. Hier soir, j’ai réussi à coucher les enfants une heure plus tôt que d’ordinaire : pas de puzzle, pas d’histoire, juste un bisou, une chanson et dodo. Par miracle, ça a marché. Et je suis allée me coucher à19h26. 19h26 ! Dieu existe. Lire la suite…

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Pourquoi je m’aime

Ce texte a certainement été le plus difficile à écrire depuis mes débuts. Dire qu’on s’aime, ça ne se fait pas. Ça met tout le monde mal à l’aise. Ça fait prétentieux. Ça fait bizarre. Ça fait un peu malsain. Comme si on avait le droit (le devoir !) d’aimer tout le monde, sauf soi. L’article que vous vous apprêtez à parcourir m’a pris, au bas mot, deux années de travail acharné. Deux années pour conquérir, ma foi et ma thérapeute aidant, un territoire mystérieux, incompris et trop souvent négligé : l’amour pour soi.

Pourquoi je m’aime

  • PAS parce que je suis particulièrement jolie – sinon je m’aimerais uniquement les jours de mariage, ou en tout cas APRÈS m’être tartinée de l’anti-cernes.
  • PAS parce que je suis particulièrement intelligente – sinon je m’aimerais uniquement quand je n’oublie pas d’acheter du PQ ou quand je ne balance pas x fois la même connerie qui – je le sais, pourtant ! – va encore déclencher une crise nucléaire conjugale.
  • PAS parce que je suis particulièrement aimable – sinon je m’aimerais uniquement lorsque je ne râle pas, lorsque je ne me plains pas, lorsque je ne pense pas qu’à moi et lorsque je ne dis pas de gros mot.
  • PAS parce que je suis particulièrement douée – sinon je m’aimerais uniquement lorsque je parviens à ouvrir les paquets de riz de manière à PAS ramasser des grains dans toute la cuisine.

 

Alors, pourquoi je m’aime ?
(et pourquoi tu devrais t’aimer)

 

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Le clip des Fabuleuses

Je t’annonce la sortie de la chanson des fabuleuses… notre chanson à toutes, quoi 🙂

La chanson des mamans imparfaites, généreuses…

…un petit peu râleuses et surtout fabuleuses.

La petite histoire : en mars dernier, nous étions 500 fabuleuses réunies dans un théâtre parisien, pour le show “Les fabuleuses en soirée”. L’artiste Tiphaine Wary était avec moi sur scène ; elle nous avait présenté une toute nouvelle chanson.

Cette chanson, même si nous ne l’avons entendue que ce soir-là, nous est restée dans la tête depuis tout ce temps… Hé oui : c’est comme ça qu’on reconnaît les tubes ! Lire la suite…

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Ma mère est plus cool avec mes enfants qu’elle ne l’était avec moi

Quand ma mère garde mes enfants, j’ai l’impression de découvrir une femme différente de celle que j’ai connue. Et mon mari fait exactement le même constat concernant sa mère. Toute cette douceur et cette permissivité :

«  Mais d’où ça sort ? »

Ma maman, c’est ma maman.

Si je devais vous parler d’elle, j’aurais très certainement des choses à redire tout comme des pépites d’amour à partager.

En toute logique, à chaque stade de ma vie, ma vision sur elle et sur notre relation a évolué. Mais mon regard d’adulte à parfois été dur, je l’avoue. Surtout avant que j’ai moi-même des enfants et que… je comprenne. Lire la suite…

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Encore un thé avec ma grand-mère

La douce fraîcheur de ce matin de mars rosit mes joues, tandis que la main potelée de ma fille se blottit dans la mienne. Elle sautille au rythme de mes pas.

Il y a de nombreuses années, comme elle, je serrais la main d’une femme que j’adorais. La fatigue du grand âge inverse aujourd’hui les rôles. Je voudrais lui tenir la sienne afin de l’aider à faire encore quelques pas. J’ai la gorge serrée.

Mes pensées se rembobinent, et c’est au cœur de ce chagrin matinal que chacun de mes âges me rend visite.

Me voici petite fille sautant sur le trottoir à ses côtés, puis adolescente lovée sur un transat, rêvant mon avenir auprès de celle qui me donnait envie de grandir. C’est en mariée que je me vois avancer dans son jardin fleuri, célébrant la première page de mon histoire d’amour. Jeune mère, je sonne légère à sa porte le midi, lors de mes escapades sans enfant.

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Une grand-mère pas « gâteau » ? Ode à la différence

La grand-mère de mes enfants, ma mère, ne coche pas toutes les cases clichés de la grand-mère confiture, gâteaux « Bonne-maman » Elle est différente. Elle, elle fait à sa façon… Mes enfants l’adorent

Ce n’est pas une grand-mère comme les autres, c’est une grand-mère bien mieux que toutes les autres, c’est leur grand-mère ! Et eux, mes 3 fils, n’échangeraient leur Mouty pour rien au monde.

Ils l’aiment si fort, si profondément qu’ils font aujourd’hui les pieds au mur pour aller la voir et prendre rien que pour elle, le temps qu’il faut entre 2 rendez-vous professionnels et 2 avions lorsqu’ils reviennent de l’étranger.

Ses petits enfants l’appellent Mouty. C’est son ‘nom de grand-mère’. Elle l’a choisi, sans pourtant parler un mot d’allemand, mais pour la sonorité douce et musicale du mot qu’elle aimait. Ce n’est pas exactement une grand-mère comme les autres. Pas le genre « grand-mère gâteau » qui vient spontanément le mercredi après-midi jouer avec ses petits-enfants, les bras chargés de bonbons et de cadeaux. Elle préserve son indépendance. Avec elle, il faut que ce soit prévu, organisé à l’avance. Lire la suite…

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Tu as 6 ans

Je croyais qu’il me serait difficile de t’écrire ces mots et de les afficher ici. Et finalement non, ils sont venus tous seuls, pressants, comme pour témoigner de ce que peut être une relation maman-enfant qui ne va pas de soi.

Ma cadette, tu as 6 ans.

Chaque année qui t’éloigne de ta petite enfance me ravit. Je n’éprouve aucune nostalgie du temps où tu étais petite. Tes trois premières années ont été si difficiles. Je ne devrais pas, mais j’aspire à te voir grandir, je me dis qu’avec les années qui passent, tu la trouveras peut-être enfin, ta place.

Toi, celle du milieu, celle qui fait écho à ma propre place dans ma fratrie, celle que je ne comprends pas, celle qui me pousse dans mes retranchements, celle qui me fait puiser dans mes dernières ressources de patience, de bienveillance, de décodage. Lire la suite…

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J’ai laissé mes enfants “s’ennuyer”

J’ai beau crier sur tous les toits que je ne suis pas une experte en pâte à sel et encore moins en peinture sur bois, je me suis souvent retrouvée, à la veille des vacances ou d’un long week-end en solo, confrontée à LA question :

« Comment vais-je les occuper ? »

Une fois additionnées les activités que j’arrive à peu près à gérer sans perdre mon sang froid, force est de constater que ça ne remplit pas DU TOUT une journée entière :

  • Construire un château en Duplo : 20 minutes (au-delà, je m’endors)
  • Préparer un gâteau au chocolat : 30 minutes (sans compter le nettoyage de la cuisine après que Numérobis ait cassé les oeufs lui-même ^^)
  • Lire des histoires : 45 minutes (réparties sur la journée, hein, pas d’une seule traite)
  • Faire une balade en trottinette : 45 minutes (oui, SEULEMENT 45 minutes : comme je dois pousser Numérobis les trois quarts de la promenade, mon dos ne tient pas le coup plus longtemps)
  • Jouer à passer l’aspirateur : 30 minutes (le kiff de Numérobis en ce moment, c’est de passer l’aspirateur ; alors évidemment, vous pensez bien que j’en profite pour allier l’utile – pour moi – à l’agréable – pour lui. Machiavélique, vous avez dit ?)

Bref. Mis bout à bout, avec les siestes, les repas et les bains en moins, j’ai rempli au maximum une journée et demie. Lire la suite…

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Les profs de leur vie

Dernièrement, j’ai découvert le hastag #lesprofsdemavie :

bien entendu, tant de noms me sont revenus à l’esprit. Des souvenirs de profs qui m’ont donné les outils dont j’avais besoin, d’autres qui m’ont cassé les pieds, ennuyée peut-être.

Mais bien plus marqués sont les souvenirs de ceux qui m’ont vue, qui m’ont fait confiance, qui ont élargi mon horizon, ouvert des sources secrètes — ou plus encore, ont posé dans ma main les clés qui m’ont permis d’ouvrir de nombreuses portes sur mon chemin.

Il y a les noms de profs de ma vie, mais en tant que maman je découvre que de nouveaux noms s’ajoutent à la liste.

Ce sont les noms des profs de leur vie,

de la vie de mes enfants. Lire la suite…

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Montre-moi ton sac à main, je te dirai qui tu es

L’autre jour, avec une amie, nous parlions de nos sacs à main. Elle venait de s’en acheter un très original, le genre de sac qui claque et ne passe pas inaperçu, un sac assorti à sa personnalité. En le regardant, je me disais que jamais je n’oserais m’acheter un sac pareil :

“ Bien trop voyant pour moi, enfin ! ”

Et puis j’ai regardé le mien : classique, soigné, discret.

Trop discret justement.

En regardant mon sac, j’ai repensé à mes articles, ceux qui sont ici, sur le site des Fabuleuses, et ceux que je publie sur mon blog. Ici, je parle de moi en vérité, de ce que je n’oserais pas écrire là-bas. Là-bas, je montre mon autre visage, celui de la fille qui aime s’amuser, se tourner en dérision et parfois même exagérer jusqu’à raconter n’importe quoi, pourvu que cela fasse rire.

Ces deux facettes forment celle que je suis vraiment, au fond de moi. Lire la suite…

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Récap vidéo : les fabuleuses chroniqueuses

Tu le sais, les fabuleuses c’est un travail d’équipe : une famille de chroniqueuses toutes différentes les unes des autres, qui te proposent matin après matin des textes édifiants pour éclairer tes journées. Des billets bienveillants pour t’aider à prendre soin de la fabuleuse qui est en toi, en plein dans les aléas du direct de la vie de famille.

Il y a quelques jours, (presque) toute l’équipe était réunie pour te préparer plein de belles choses pour la suite. Les neurones ont chauffé, et je suis sûre que tu vas kiffer 🙂 Lire la suite…

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La première nuit chez Papi et Mamie

Ça pourra paraître tardif pour certaines, précoce pour d’autres : les filles avaient 9 mois quand on les a laissées dormir chez mes beaux-parents toute une nuit pour la première fois.

Pour être tout à fait honnête, je n’en ressentais pas spécialement le besoin, je l’ai surtout fait pour faire plaisir à mon Fabuleux…mais aussi pour me donner un coup de pied aux fesses et sortir de ma zone de confort (lutter contre ses peurs,  tout ça, tout ça). Une fois les filles déposées, on a filé en ville dans un pub irlandais typique et cosy, où l’on a bu et mangé gras à outrance, comme dans nos fastes années. Au final, on est rentrés à 22h et on s’est effondrés, épuisés, tels deux vieux zombies.

Évidemment, tu le vois venir gros comme une maison, je n’ai pas passé la meilleure nuit de ma vie, ni le meilleur réveil de ma vie d’ailleurs. Lire la suite…

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Virginie Delage, blogueuse : “Je veux être épanouie à la maison et au boulot !”

À 37 ans, elle vient de remporter le prix « écrire aufeminin » et s’apprête à relever un sacré challenge : écrire un livre. Cette blogueuse, maman de deux petits garçons, considère ce prix comme le signe qu’elle peut réaliser un rêve et être une maman épanouie.

Virginie, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis une maman : c’est drôle, c’est ça qui vient en premier ! J’ai été salariée pendant des années dans le domaine du web, et je viens de quitter mon poste pour me mettre à mon compte. Cette décision est le fruit d’une mûre réflexion et d’un constat : pour m’épanouir, j’ai besoin de liberté !

Depuis que j’ai ouvert mon blog il y a presque trois ans, je vois des tas de mamans qui témoignent des difficultés qu’elles rencontrent pour conjuguer travail et vie de famille, qui se plaignent de ne pas voir assez leurs enfants… Moi, je n’ai plus envie de me conformer à des horaires de bureaux qui ne me permettent pas de m’occuper de ma famille comme je le voudrais.

C’est peut être utopique, mais en ce moment, je veux tout : m’épanouir personnellement ET professionnellement. Lire la suite…

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Je pense trop

As-tu, comme moi, un dialogue intérieur assez fourni ? Au point, parfois, de te fatiguer toi-même à force de trop penser ?

Comme nous l’avons vu ensemble lors du défi « Une pause s’impose », la nature a horreur du vide — et cela rend les choses compliquées lorsque l’on veut se mettre au repos.

On est enfin seule, sans enfant (ni conjoint) à charge, on se pose enfin sur le canapé… et là, ça commence à tourner.

Ça tourne, ça tourne… sans jamais s’arrêter. La to-do-list, les inquiétudes, les regrets, les « j’aurais du répondre ça », les « je n’y arriverai jamais. »

On pense trop, on pense mal, et on se sent encore plus épuisée qu’avant.

Comme le dit Eckhart Tolle :

« L’incapacité à s’arrêter de penser est une épouvantable affliction. »

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Vidéo récap : premiers secours relationnels

Samedi 16 février, mon équipe et moi avons accueilli 53 fabuleuses venues de Suisse, de Belgique, de Toulon, d’Angers, de Brest, de Bordeaux et d’ailleurs. Nous étions réunies à Paris pour le séminaire « Premiers secours relationnels ». Après 5 années de travail acharné pour aider les mamans à sortir la tête de l’eau, j’ai eu cette sensation grisante d’être entourée de fabuleuses en ordre de bataille, prêtes à elles aussi devenir intentionnelles dans l’aide qu’elles souhaitent apporter à leurs amies, voisines, patientes, clientes…

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Faire l’amour avec les yeux

La rencontre amoureuse, dans la nudité des corps, est l’expérience d’un dialogue intime et charnel : câlin, complice, sensuel, drôle, sensationnel, orgasmique… Ce dialogue, nous pouvons le décliner de façon inépuisable. Il vient nous signifier que la sexualité du couple n’est pas figée, qu’elle évolue au fil des ans.

Parfois, elle réserve même de délicieuses surprises et des lendemains qui chantent, à condition d’accepter de la vivre de façon non linéaire.

La question est donc :

Comment vivre notre amour, dans la rencontre amoureuse, sans le réduire à un “faire” ?

Comment vivre un moment de complicité sensuelle et érotique, sans tenir compte d’une quelconque performance, mais dont l’unique but serait de vivre un moment joyeux et gratuit, ensemble ?

Chère fabuleuse, aujourd’hui, j’ai envie de te parler du regard comme piste d’exploration. Il n’y a pas que le sexe dans la vie, et c’est une bonne nouvelle. Lire la suite…

HB-article je suis crevee

Juste claquée

Le linge qui traîne

Les paires de chaussettes à reconstituer

Les 3 pantalons à repriser aux genoux

Le sol de la cuisine couvert de poils de chiens

Le lavabo de la salle de bains maculé de dentifrice

La vaisselle qui s’entasse dans l’évier de la cuisine…

Ce matin, c’est tout ce que je vois. Tout ce qui me saute aux yeux, ce sont ces “détails”, ces choses à faire. Des corvées qui se rajoutent à la liste, déjà longue, de mes missions du jour.
Encore sous les draps, j’ai le sentiment d’étouffer. Mon corps est encore endormi mais mon esprit 100% réveillé. Lire la suite…

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On s’est engueulé devant les enfants

Récemment, je passais un week-end chez des amis dont les enfants ont 7 et 5 ans. Alors que je feuillette l’album photo du mariage des amis en question, le fils aîné s’assoit à mes côtés, sur un coin du canapé. Je commente à côté de lui et tout à coup il se tourne vers moi et me dit :

« Tu sais, ce matin, maman et papa se sont disputés très fort et ça m’a fait pleurer ».

Son regard franc planté dans le mien attend une réponse.

Pensant avec tendresse à mon amie, sans doute affectée par cette dispute, mais qui n’en a rien montré depuis mon arrivée, je plonge dans la discussion avec cet enfant.

  • Que comprendre quand les parents se disputent devant les enfants ?
  • Que dire à des enfants qui ont assisté à une dispute de leurs parents ?
  • Plus généralement, que dire des conflits de couple à nos enfants ?

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Mon couple ne sera jamais celui de mes parents

Mes parents formaient le couple parfait. Jamais une dispute. Jamais un mot plus haut que l’autre. Pas de désaccord. Ils étaient une seule voix, une seule vision de la vie, l’incarnation de l’unité, du bloc parental indivisible. À la mort de mon père, ma mère est restée seule, toujours. Elle a été, et reste, la femme d’un seul homme, d’un unique amour.

Quand je me suis mariée, ce modèle était très présent dans ma tête. Pour moi, les choses étaient claires : je tendrais à reproduire ce couple parental parfait, idéal, celui des contes de fées.

Dans les contes de fées, le prince et la princesse vivent heureux et ont beaucoup d’enfants. Mais il manque la suite de l’histoire. On n’entend pas parler de Blanche-Neige qui gueule pour la vaisselle sale dans l’évier, ou du Prince qui se casse prendre l’air avec ses copains. Ma vie telle que je l’imaginais, était un arrêt sur cette image :

« Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »

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Avoir un utérus, ou pourquoi les femmes cogitent

« J’veux un enfant »

« J’veux pas d’enfant »

« Pourquoi j’ai mes règles ? »

« Pourquoi j’les ai pas ? »

« Vivement que j’les ai plus ! »

J’ai souvent pensé que ces questions prenaient racine au fin fond de cet espace corporel, singulièrement féminin, à savoir l’utérus. Pas plus gros qu’une orange, il nous renvoie de façon cyclique et régulière à la mère potentielle que nous pourrions devenir. Cela pendant 40 ans.

De quoi meubler quelques heures, non ?

Sa vitalité se confirme par l’apparition et l’évolution de signes concrets que nous pouvons observer et interpréter dans nos sous-vêtements : la présence ou l’absence de glaire, l’ovulation, les règles, ou encore les différentes douleurs qui l’agrémentent.

Et tandis que nos jeunes filles piaffent à l’arrivée de leurs premières « ragnagnas », d’autres fabuleuses paieraient cher pour ne plus les avoir, quand celles de cinquante ans peinent sous les bouffées de chaleurs et l’inconfort de la ménopause, signe avant-coureur d’un temps révolu, qu’elles désignent parfois avec humour en s’exclamant :

« La machine est cassée ! »

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HB-article interview sophie pourny

Sophie Pourny : “Je veux encourager les femmes à découvrir leurs talents !”

Sur son blog, elle se présente comme “quarantenaire décomplexée”. Sophie Pourny, maman de 2 enfants de 13 et 11 ans, a lancé son activité de coaching il y a un an, avec pour mission d’aider les femmes à lutter contre leur sentiment d’illégitimité.

Sophie, qui êtes vous ?

Une maman qui a compris que son propre épanouissement allait servir à ses enfants et à sa vie de famille. Ça, je peux le dire aujourd’hui, mais ça m’a pris du temps ! En s’observant avec un peu de recul, on se rend compte que quand on n’est pas bien (dans son boulot ou dans ses baskets), ça a une influence directe sur la vie de famille… Pour moi, être “pas bien”, ça signifie : je râle, ça monte dans les tours et ensuite je m’en veux ! Le genre de moment que je partage sur mon blog de maman depuis trois ans.

Pourquoi ce blog ?

Au départ, j’avais envie de partager ma vie de maman avec beaucoup d’autodérision : je voulais que ça soit décalé, un peu fun. J’ai écrit un article sur les poux parce qu’on en avait chaque semaine : je me suis lâchée, et ça m’a fait un bien fou ! Sur le blog, j’ai aussi partagé mes questionnements par rapport à mon travail et à une éventuelle reconversion : j’y ai d’ailleurs annoncé que j’allais me former au coaching. J’ai parlé de toutes les étapes de ce changement : quitter son boulot, se retrouver chez soi, reprendre une formation, etc… Lire la suite…

HB-article QUI suis je pr ecrire

Qui suis-je pour écrire ?

Rédiger quelque chose. Pondre du contenu. Publier des billets. C’est ce que je fais quasiment tous les jours sur mon blog, mais soudainement, quand il fut question d’écrire rien que pour toi, chère Fabuleuse, ça m’est apparu comme la mission la plus compliquée et incroyable qu’il m’ait été donné d’accomplir.

Pour me rassurer, je suis allée (re)lire les articles du blog, écrits par celles que tu connais bien : Hélène, Anna, Marie, Rebecca, Valérie, Alix, Marguerite et Floriane. Et là, subitement, ça m’est tombé dessus comme la foudre :

le doute sur ma légitimité.

Après analyse des différents articles, j’en ai conclu ce que j’avais déjà pressenti (et que je redoutais) : chacune des collaboratrices a un QI de 150, un doctorat en physique sociale et une thèse trilingue en psychologie quantique. Lire la suite…

HB-article premiers secours

Premiers secours relationnels

Retrouvez Hélène Bonhomme lors d’un séminaire de formation pour fabuleuse aidante.

Lorsqu’une personne se blesse ou fait un AVC dans la rue, on ne fait pas n’importe quel geste. De la même manière, lorsqu’une personne de notre entourage va mal, on ne dit pas n’importe quoi !

Aider de manière efficace et sereine, c’est possible grâce à une compétence-clé dont beaucoup d’entre nous ont entendu parler mais que très peu de gens utilisent vraiment : l’écoute active. Lire la suite…