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La quarantaine : ce que mon corps devient

Il m’arrive de regarder les jeunes filles et de les envier.

L’autre jour, j’ai même fait un truc un peu vache : à une jeune collègue, grande liane brune gracieuse qui venait d’avoir 25 ans, j’ai osé écrire le mot suivant :

« 25 ans. Le début de la fin. Bon anniversaire ! 😊 »

LOL. En plus, la pauvre, cela lui restait un peu en travers de la gorge, d’avoir 25 ans. Mais tant pis, ça lui apprendra, à elle qui dit souvent :

« Unetelle, elle est assez âgée, elle a 42 ans. Ho pardon, je ne disais pas ça pour toi, tu fais super jeune ! »

Sale gosse, va. Lire la suite…

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Soulagée, pas délivrée

Nous approchons. À l’arrière de la voiture, les enfants le sentent et s’agitent. Numérobis se fend d’un énième

« On arrive bientôt ? »

Sous les frondaisons, le petit chemin de terre apparaît bientôt et, avec lui, les vacances de mon enfance :

  • les parties de cache-cache dans la sous-pente,
  • les cabanes dans les bois,
  • les pique-nique au bord de l’étang,
  • les constructions d’écluse dans les cours d’eau,
  • les goûters avec les cousins,
  • les petits déjeuners interminables,
  • les soirées jeux de société au coin du feu.

Comme à chaque arrivée, un doux sentiment m’envahit : celui de l’appartenance et de la transmission.

Je suis heureuse que mes enfants vivent ici, eux aussi, des moments simples qui, au fil des ans, les attacheront à ce lieu emblématique de ma famille devenu son point de ralliement : la maison de famille.

Nous ouvrons la porte qui, depuis que je l’ai franchie alors que j’avais à peine quelques jours, émet toujours le même grincement sec. L’odeur qui saisit mes narines est semblable à celle qui règne ici à chaque début d’automne : celle du bois sec mêlé au parfum des pommes fraîchement cueillies.

Les garçons, eux, ont déjà filé à l’étage où ils retrouvent boîtes de Duplo et albums du Père Castor quinquagénaires.

Entre les balades dans les chemins couverts de feuilles mortes et les visites chez les cousins, le week-end file à toute allure et, bientôt, vient l’heure de la séparation.

Vacances scolaires obligent, nous laissons les garçons pour une grosse semaine à leurs Fabuleux grands-parents.

Place au ballet du départ.

Dernier câlin pour le petit comme pour le grand, dernière précision quant à la localisation du cahier de textes et des chaussons, dernier conseil de fille à mère pour gratter un quart d’heure de sommeil le matin, et nous voilà, mon Fabuleux et moi, en route vers…

….la liberté ?

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J’ai besoin d’aide, mais laquelle ?

« J’ai bien essayé, moi, de mettre des paniers dans le salon pour que mes enfants y rangent leurs chaussures, mais chez moi ça ne fonctionne pas : c’est toujours autant le foutoir ! » Que ce soit pour un problème d’organisation, une maladie ou une question existentielle, rien de sert de copier-coller des recettes toutes faites. Ce n’est pas parce que ça fonctionne pour d’autres que ça fonctionnera pour vous… et inversement ! Posez-vous toujours la question :

de quel type d’aide ai-je besoin pour avancer ?

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Au revoir tristesse, bonjour septembre

Les vacances sont comme ces petits cailloux chamarrés

que l’on voit briller au bord de la plage dans l’eau transparente, nimbés de soleil et chargés de la joie impatiente que l’on éprouve de les saisir. Sitôt que nous les avons au creux de la main, les petites pierres précieuses ternissent et se transforment en vulgaires cailloux. Je me faisais cette réflexion en me promenant sur le bord de la plage, les pieds dans l’eau tiède, devant la jolie baie bleue. Les goélands flottaient dans le ciel, les aînés s’amusaient dans les vaguelettes à grands renforts de ploufs et de cris, les petits cherchaient des cailloux et faisaient des pâtés de sable, accroupis en avant, leur chapeau sur la tête. À côté de nous, des grands-parents avec leurs petits-enfants, des couples d’amoureux sur leurs serviettes de plage, des mamans en bikini avec des bébés dans les bras. Je me promenais devant ce beau paysage rempli de gens détendus et heureux, tout allait bien et pourtant je me sentais maussade.

Mes vacances tant attendues,

que j’avais imaginées reposantes, riantes, paisibles et harmonieuses, ont été, en fait, encore plus fatigantes que la vie quotidienne. Je rêvais de confidences échangées, de siestes réparatrices, de visites enrichissantes, de complicité avec les enfants et mon mari. La réalité, c’est : Lire la suite…