HB-article-oui pour toi cest facile

“Oui mais pour toi c’est facile !”

Il y a quelques mois, je postais une photo de vacances sur Instagram. Quelqu’un a commenté :

“Ben dis-donc ! C’est sûr qu’il y a de quoi garder le moral !”

Chez les fabuleuses, mon job consiste à encourager les mamans qui me suivent, en leur rappelant chaque matin de prendre soin de la fabuleuse qui est en elle (pour t’inscrire, c’est gratuit et c’est par là !) Alors voilà : je distribue de la bonne humeur, et dans le Village, j’aide des milliers de mamans à changer de lunettes sur leur quotidien, pour ne plus laisser leurs idées noires les empêcher de kiffer leur vie imparfaite.

Tu le sais, si tu fais partie de cette “catégorie” :

être “celle qui va toujours bien”, ça n’est pas le beau rôle à tous les coups ! Régulièrement, on me fait remarquer que pour moi, avoir la pêche est censé être inné. L’autre jour, quelqu’un m’a écrit :

“Oui mais regarde la vie que tu as ! Pour toi, c’est facile d’être détendue et positive.”

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Nouveaux départs

On m’a souvent dit que j’avais la bougeotte. Ou que j’étais instable. Pour mes études, je suis partie seule en Irlande, puis à Chambéry, me lançant dans l’aventure passionnante de la découverte et de la rencontre. Puis avec mon Fabuleux, nous nous sommes installés à Lyon, puis à Montpellier, puis enfin au sud de Strasbourg, sans jamais se soucier de ce qui allait nous arriver, sur le plan professionnel ou personnel.

C’est comme si nous n’avions jamais rien eu à perdre, et que nous sautions sur l’occasion dès qu’elle se présentait : un ailleurs, un autre, sans connaître personne, sans parfois avoir de job, ni de pied à terre, on se débrouillerait.

Qu’elle est grisante, la sensation de se dépatouiller par soi même, de s’installer dans un ailleurs, de rencontrer de nouveaux collègues !

Qu’il est déstabilisant de se créer de nouvelles habitudes, de nouveaux amis, de nouvelles routes à emprunter ! Ça ne se fait pas toujours simplement : Lire la suite…

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Les secrets d’une année réussie

L’été synonyme de détente.
L’été synonyme d’insouciance.
L’été synonyme de vacances.
L’été synonyme de légèreté.
L’été touche à sa fin.

Cet été, vous avez changé vos habitudes, vous avez passé du temps hors de chez vous, sans travailler.
Vous vous êtes aéré l’esprit, la tête, peut-être aussi rempli le cœur de belles expériences, de retrouvailles.
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Peut-on retomber amoureuse de son conjoint ?

« Je me sens seule, il ne me regarde plus. Je suis épuisée de vivre à ses côtés où il ne se passe plus rien. D’ailleurs, je n’ai plus de sentiments. Pensez-vous que l’on puisse retomber amoureuse de son conjoint ? »

Énoncées le visage tendu, ces paroles de Fabuleuses m’ont été confiées de nombreuses fois.

Une question pas facile, angoissante et exigeante :

Comment se projeter sereinement dans un avenir à deux quand l’encéphalogramme amoureux ne répond plus ? Comment ne pas se laisser courtiser, de façon sous-jacente, par la question de la séparation, sans pour autant la désirer ? Lire la suite…

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Il fait froid

Je l’ai senti au petit matin, en ouvrant mes volets : à 7 heures, il faisait encore nuit.

Je l’ai senti quelques instant plus tard, en sortant de la maison : dare dare, j’ai ramené mes deux lascars à l’intérieur et les ai aidés à enfiler une paire de chaussettes (elles sont trop petites, d’ailleurs, il va falloir penser à sortir la taille au-dessus).

Je l’ai senti ces derniers jours, au fil des conversations :

– Fait frais, ce matin !
– Va falloir sortir la petite laine…
– Ohlala, les jours qui raccourcissent, ça me déprime !

Je l’ai senti en écoutant la radio :

“6° ce matin à Calais : est-ce déjà l’hiver ?”

“Pour les abeilles, c’est déjà l’hiver !”

À ce rythme-là, dans quelques petites semaines, on va nous parler préparatifs de Noël et épidémie de grippe.

Et moi qui me réjouissais d’arborer mon – léger – bronzage pendant quelques semaines encore. Il va pourtant bien falloir me faire une raison : oui, les beaux jours sont derrière nous. Je m’arrête là ou je continue à me lamenter sur la fin des apéros, des bains de soleil et des robes légères ? Lire la suite…

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Je me défoule et j’assume

Mon activité anti-pétage de plombs : le dézingage de palettes

Chacune a sa technique…

Certaines se jetteront sur une tablette de chocolat aux éclats de caramel, une autre s’enfilera des séries sur Netflix jusqu’à épuisement, celle-là ira courir au point de rencontrer Forrest Gump sur son chemin.

Bref, chacune a besoin de son exutoire pour s’extraire de temps en temps de ce quotidien pas toujours facile à porter.

Des enfants qui crient, un mari à milles lieues de nos préoccupations du moment, ou pas encore rentré, ou même absent. Un boulot pénible, une maison ressemblant à une partie de Monopoly entre mes deux garçons qui aurait dégénéré…

Bref, la maternité c’est sympa mais après 21h, j’aimerais être sur répondeur. Alors moi comme anti-dépresseur, je dézingue des palettes. Lire la suite…

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La rentrée des clash

Rentrée scolaire = Tension dans l’air !?

Elle fonce droit sur nous, comme une déferlante d’eau salée sur une plage de l’Atlantique. La rentrée. On l’attend fermement, prête à goûter à nouveau à ces journées ENTIÈRES où les enfants ne seront pas à notre charge (mais à celle d’un(e) enseignant(e) à qui l’on souhaite de s’être reposée au maximum avant le déluge).

Et puis il y a ce petit goût d’appréhension…

…qui nous serre sourdement la gorge : vive la rentrée, mais au fond, qu’est-ce qu’on était bien quand même, sans horaires le matin, sans formulaires à remplir, sans shampoing anti-poux à faire mousser et sans négociation sur le choix des vêtements (non mon chéri, à l’école ce n’est pas comme à la maison, on ne reste pas en pyjama toute la journée). Lire la suite…

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Faire le deuil du bébé parfait

Tout commence il y a presque trois ans, à la maternité, quand mon fils T. vient au monde. Le sage femme pose le bébé sur mon ventre, je n’arrive malheureusement plus a me rappeler la joie de l’avoir avec moi, puisque tombe la question de mon conjoint :

« Mais qu’est ce qu’il a à l’oreille ? »

Moi, pleine de ma joie, je ne faisais que ressentir ce nouveau petit être collé sur moi, lui a vu que ça clochait. Commence alors l’angoisse, il emmène mon fils pour la pesée, les premiers soins, l’habiller.

Je me rappelle avoir eu des pensées très dure la première nuit à la clinique, en pensant que j’étais horrible et que mon bébé était un monstre à cause de moi….

Viendront ensuite les examens en tous genres pour vérifier les syndromes associés possibles (radio du rachis, échographie du cœur, du cerveau, des reins…). Bref, une fois passés les premiers examens, tous bons, (pronostic vital pas engagé, aucune autre malformation associée), un sentiment d’injustice nous a envahis.

Pourquoi nous ?

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Les (fameux) pleurs de l’école

« Non, maman, pas travailler ! »

Je m’accroupis pour le serrer dans mes bras et l’embrasser dans le cou. Un long câlin qui ne le calme pas, bien au contraire. Le voilà désormais agrippé à moi. Ses larmes coulent le long de ses joues rebondies. Après lui avoir bien expliqué que « maman revient bientôt » et qu’il va bien s’amuser avec ses copains, je lui adresse un dernier au revoir de la main, envoie un bisou en l’air et tente de m’éloigner. Peine perdue : il me court après jusque dans l’escalier.

Depuis maintenant une semaine, cette scène se reproduit chaque matin.

Je dois me rendre à l’évidence :

malgré ce que j’avais imaginé, cette première rentrée à l’école est une épreuve pour Numérobis. Alors que je le sentais fort, petit garçon indépendant et fonceur, son entrée en petite section révèle un enfant émotif et qui a du mal à quitter ses parents. Car la scène de séparation avec son Fabuleux papa fut la même le matin où il l’a emmené à l’école. Lire la suite…

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Ma rentrée d’enseignante en petite section

J’ai déballé mes cartons. J’avais oublié que j’avais commandé ce puzzle, ou ce jeu d’empilement, j’adore extraire les nouveaux jouets de leur boîte, encore intacts, m’imaginer comment et quand ils seront manipulés par les petites mains. J’ai fait un tri entre ceux qui peuvent être directement introduits et ceux qui attendront sagement sur une étagère avant d’être gentiment martyrisés.

Je parcours ma salle de classe du regard.

Elle était beaucoup trop chargée, quand je suis arrivée. Heureusement, je sais maintenant avec l’expérience ce dont ont besoin mes tous petits élèves à leur arrivée à l’école : de l’espace, des espaces bien définis, où ils peuvent circuler, et surtout, une organisation qui me permette d’avoir chacun d’entre eux sous les yeux, à chaque instant. C’est qu’à cet âge, on aime bien se planquer dans les recoins.

J’ai ramené du matériel de chez moi, afin de faire de ma classe un endroit plus chaleureux et accueillant, malgré la maigreur du budget : un meuble pour ranger les puzzles, des coussins pour le coin bibliothèque, j’ai même ramené mon ancienne poupée, pas ma préférée évidemment, mais elle est en très bon état, elle remplacera parfaitement celle qui a perdu tous ses cils et qui ferait peur au premier venu. Lire la suite…

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C’est comme ça !

Matin de la rentrée. Tous les parents et les enfants sont réunis dans la cour de l’école. Et lequel court dans tous les sens et saute depuis les bancs ?

C’est le mien.

Lequel interrompt la directrice en plein discours pour lui donner un gros bisou ?

C’est le mien.

Lequel refuse de dire bonjour à ses copains qu’il n’a pas vus depuis 2 mois ?

Encore le mien.

Lequel boude parce que sa trousse n’est pas remplie comme il voulait (“ils sont où, mes stylos quatre couleurs ??).

Toujours le mien.

Sortie du premier jour d’école.

“Maman, mon goûter !”

(Merci mon chéri, j’ai passé une bonne journée. Et toi, tu es content d’avoir retrouvé les copains et tous les jeux de la classe ?) Lire la suite…

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Des pistes pour une rentrée allégée

Rentrée des classes = surcharge mentale assurée. Cette équation est vraie chez toutes les Fabuleuses !

En cette rentrée 2019, je vous propose de vous focaliser sur un objectif :

Vous délester.

Oui, vous délester, pour que cette charge soit moins lourde au quotidien et tout au long de l’année. Comment vous délester ?

En vous posant la question :

Quelle aide me soulagerait le plus ?

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Le clip des Fabuleuses

La chanson des fabuleuses, c’est un peu notre chanson à toutes 🙂

La chanson des mamans imparfaites, généreuses…

…un petit peu râleuses et surtout fabuleuses.

La petite histoire : en mars 2018, nous étions 500 fabuleuses réunies dans un théâtre parisien, pour le show “Les fabuleuses en soirée”. L’artiste Tiphaine Wary était avec moi sur scène ; elle nous avait présenté une toute nouvelle chanson.

Cette chanson, même si nous ne l’avons entendue que ce soir-là, nous est restée dans la tête depuis tout ce temps… Hé oui : c’est comme ça qu’on reconnaît les tubes ! Lire la suite…

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Ma fabuleuse liste de fournitures scolaires

Telle une étudiante studieuse qui a toujours adoré l’école, et attendu les rentrées avec impatience, je me fournis cette année, ma propre liste de fournitures scolaires.

Outre la délicieuse odeur du cahier et du cartable neufs…

…chaque mois de septembre est synonyme pour moi de renouveau et de promesses d’assiduité que je ne tiendrai pas toujours. Davantage encore que le cap du premier de l’an, la rentrée de septembre marquant le début de l’automne et la fin de la légèreté estivale, il faut se remettre au boulot, et avec sérieux je te prie ! Lire la suite…

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Comment ça, déjà l’école ?

À l’aube du grand jour, on s’inquiète pour lui. Va-t-il supporter les longues journées, la fatigue, le bruit, les consignes, les repas sans saveur, les bousculades et les moqueries ? Sera-t-il sage, propre, poli, attentif, appliqué, concentré, autonome, sociable, timide, dissipé, distrait, fanfaron, élève modèle, passe-partout ou bon dernier ? Sera-t-il chouchouté, entouré, réprimandé ? Mais surtout, va-t-il supporter la séparation (et attraper des poux) ? On s’inquiète pour lui, à peine pour nous.

Et pourtant, qu’on se le dise :

la rentrée, c’est aussi dur pour les mamans !

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Au revoir tristesse, bonjour septembre

Les vacances sont comme ces petits cailloux chamarrés

que l’on voit briller au bord de la plage dans l’eau transparente, nimbés de soleil et chargés de la joie impatiente que l’on éprouve de les saisir. Sitôt que nous les avons au creux de la main, les petites pierres précieuses ternissent et se transforment en vulgaires cailloux. Je me faisais cette réflexion en me promenant sur le bord de la plage, les pieds dans l’eau tiède, devant la jolie baie bleue. Les goélands flottaient dans le ciel, les aînés s’amusaient dans les vaguelettes à grands renforts de ploufs et de cris, les petits cherchaient des cailloux et faisaient des pâtés de sable, accroupis en avant, leur chapeau sur la tête. À côté de nous, des grands-parents avec leurs petits-enfants, des couples d’amoureux sur leurs serviettes de plage, des mamans en bikini avec des bébés dans les bras. Je me promenais devant ce beau paysage rempli de gens détendus et heureux, tout allait bien et pourtant je me sentais maussade.

Mes vacances tant attendues,

que j’avais imaginées reposantes, riantes, paisibles et harmonieuses, ont été, en fait, encore plus fatigantes que la vie quotidienne. Je rêvais de confidences échangées, de siestes réparatrices, de visites enrichissantes, de complicité avec les enfants et mon mari. La réalité, c’est : Lire la suite…

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Les complexes, au feu !

En début d’été, je m’étais lancée ce défi : assumer ma poitrine menue qui me complexe tant en portant un maillot de bain sans rembourrage. Un “body challenge” facile à relever, me direz-vous, mais qui représentait un vrai défi pour moi qui, durant de nombreuses années, restais enfouie sous des paréos informes dès que j’étais obligée de me dénuder sur la plage.

Pour vous dire à quel point j’étais atteinte : la plage était pour moi une épreuve à laquelle je ne me soumettais que de mauvaise grâce, en trouvant toujours une bonne excuse pour ne pas y aller :

  • Je dois garder les enfants !
  • J’ai mes règles… (si, si, je vous assure)

Et puis il y a quelques mois, ce déclic : ras le bol.

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Je change de vie

Votre conjoint et vous rêvez d’aller vivre ailleurs ?

Dans une région exotique, où tout est découverte, plaisir et volupté ? Vous y pensez depuis longtemps, vous vous dites que c’est une superbe opportunité pour la vie de famille. Ou alors c’est une vie que vous vivez depuis toujours car votre conjoint est militaire.

En tous cas, au moment où le projet d’expatriation prend forme dans la réalité, les choses s’opacifient.

Quitter votre lieu de vie actuel, résilier les abonnements divers, annoncer le départ aux proches, trouver école et maison dans le pays de destination, la charge mentale s’alourdit d’un coup.

Comprendre, pour celles dont c’est le compagnon qui est muté, qu’une fois arrivés sur place, c’est sur vos épaules que repose l’installation de tous, la tâche de re-créer votre nid, de s’assurer que les enfants seront bien à l’école, de soutenir votre conjoint qui démarre un nouveau job, de créer un réseau social, parfois dans une langue étrangère.

Apprendre que votre conjoint et vous, pour les besoins du travail de celui qui est muté, allez être séparés pendant trois mois, et puis vous retrouver avec cette question, tout en bas de la to-do-list :

« Et moi, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire là-bas ? »

Cette question, 3 femmes que j’ai accompagnées récemment y ont trouvé une réponse, chacune à leur façon.

Lise me contacte peu de temps avant son retour en France, depuis une expatriation dans un pays d’Afrique. Pendant ces quelques années elle s’est occupé de ses enfants et engagée dans quelques projets associatifs, elle a noué des liens amicaux et visité la région. La perspective de son retour en France apporte son lot de joie, mais aussi d’angoisses. Parmi ces dernières, une question : Finie la « vie oisive », il va falloir que je me mette au travail. Mais pour faire quoi ?

Aurélie s’apprête à quitter la France pour un pays d’Asie. Elle est enseignante et doit faire face à plusieurs défis. D’abord, son mari est déjà sur place avec peu d’occasions de rentrer en France. Elle est inquiète à l’idée de passer cinq mois loin de son mari, seule avec ses trois enfants et son travail. Ensuite, elle ne sait pas très bien à quoi s’attendre concernant les modes de vie là-bas, et pas à l’aise en anglais. Quand le projet d’expatriation est annoncé, elle m’adresse ses deux plus grandes questions :

  • Comment survivre sans mon mari pendant cette période de préparatifs ?
  • Et quoi faire de cette occasion qui m’est offerte de vivre autre chose ?

Marine est artiste. Je l’accompagne depuis quelques mois déjà quand elle m’apprend que son mari est muté dans un pays de Méditerrannée. Elle est enthousiaste mais appréhende de devoir « tenir la maison » pendant le temps que durera la prise de poste de son mari, et ainsi de voir son activité, en pleine expansion et dont elle a un besoin vital, mise de côté.

Voici comment elles ont répondu, chacune, à leurs questions et inquiétudes :

Lise se réjouit de ce retour en France, qu’elle attend depuis longtemps, sauf en ce qui concerne son projet professionnel. Elle me dit :

« J’ai la sensation d’avoir vécu entre parenthèses, presque “planquée” pendant ce quelques années, et je me dis qu’en France, personne ne voudra de mes compétences ».

Avec Lise, nous passons du rêve à la réalité : je lui propose de traduire ses questions en réalités bien concrètes. Jusqu’à ses compétences professionnelles. En plongeant dans son parcours et dans ses aspirations, nous faisons émerger un projet qui fait vibrer Lise, et qu’elle ne se sent pas tout à fait capable de mener à bien. Avec mon aide pourtant, Lise parvient rapidement à écrire ce projet et ses différentes phases, jusqu’à se sentir prête et très excitée à l’idée de le mettre en place dans l’année de son arrivée en France.

Aurélie se sent plombée par l’absence de son mari pendant ce bouleversement qu’elle gère toute seule, avec trois enfants en bas âge dans les pattes. Elle a d’emblée une expérience de ce que cette expatriation peut avoir de lourd et de stressant. Elle est également très émue de devoir quitter ses élèves et se sent chamboulée tout le temps. Il me semble urgent de remettre du plaisir là-dedans, et lui pose cette question :

« À quoi cette expérience de trois ans ressemblerait-elle si elle était fantastique pour toi ? »

Je lui propose de faire un exercice qui permet de se projeter dans une situation en faisant appel, non plus à son mental, mais à ses cinq sens. Aurélie produit un travail qui parle en image de tout ce qu’elle aimerait vivre « là-bas ». Le sourire revient sur son visage.

Je remarque que son travail parle de tout ce qui la ressource, et que nous avions identifié lors d’une précédente séance. Aurélie comprend donc, grâce à cet exercice, qu’elle aimerait que cette expatriation rime pour elle avec sport, plaisir et détente. Une parenthèse ressourçante, que je lui suggère de démarrer dès son arrivée en Asie, par au moins une activité de détente régulière. Ce qu’elle a repéré de la destination lui permet de choisir l’activité « détente » la plus facile à réaliser pour elle : elle l’intègre à son planning d’arrivée, en attendant d’être en mesure d’augmenter les plages de ressourcement dans son agenda, une fois que tous auront pris leur marques.

Marine, elle, n’est pas prête à renoncer à son travail d’artiste et craint de le voir englouti dans les tâches liées à l’installation de la famille. Nous déterminons ensemble les formes que pourrait prendre son activité professionnelle, faisons le tri de ses différents projets artistiques. Elle en choisit un sur lequel concentrer ses efforts. Nous déterminons ensemble des occupations qui ont le double avantage de répondre à ses besoins fondamentaux en même temps qu’elles lui permettront de récolter un matériel riche pour son projet professionnel.

Elle souhaite aussi apprendre la langue du pays, et compose son agenda en réservant trois matinées par semaine à son activité professionnelle, axées sur la recherche et la collecte d’informations. Avec la ferme intention d’augmenter les plages de travail au fur et à mesure que l’installation progresse, lui libérant ainsi du temps pour passer à la phase de réalisation.

Quand les femmes que j’accompagne s’apprêtent à changer de vie, je suis toujours attentive à ce qui les inquiète, aux questions qu’elle se posent, nombreuses. Et puis, c’est souvent moi qui leur propose de lever le nez de la montagne de papiers à traiter pour leur proposer de réfléchir à leurs aspirations. Qu’elles partent loin, ou dans la ville d’à côté, quand le quotidien est bouleversé, le risque est toujours de s’oublier dans cette nouvelle vie.

Lise a décidé que ce retour en France serait l’occasion de créer son activité professionnelle sur mesure, Aurélie a choisi de prendre cette expatriation comme une parenthèse ressourçante, et Marine de s’appuyer sur ce qu’elle y vivra pour enrichir son travail artistique.

Chacune son histoire, chacune ses choix. Autorisez-vous à les formuler !

valerie

Valérie de Minvielle est psychologue clinicienne. Après 20 ans d’expérience en psychologie clinique et art-thérapie, elle a fondé en 2015 « ma juste place », une méthode d’accompagnement personnalisé pour les femmes qui veulent trouver leur équilibre et se sentir à leur juste place dans leur vie de couple, en tant que mère, et dans leur vie professionnelle et sociale. Valérie anime également des formations à la connaissance de soi dans plusieurs instituts de formation et établissements scolaires, en France et en Belgique. La joindre sur http://www.majusteplace.com/ et sur https://www.facebook.com/valeriemajusteplace/

Tu es fabuleuse : inscris-toi ici et chaque matin, je t’enverrai un e-mail pour te le rappeler 🙂

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7 ans après, redevenir maman

Après une longue journée de canicule, je m’installe enfin sur ma chaise longue pour profiter de la fraîcheur du soir. Sur la peau de mon ventre bien tendu, des masses informes se promènent de gauche à droite et de bas en haut :

  • un petit pied ?
  • une petite main ?
  • des petites fesses ?

Être enceinte, ça relève un peu de la science fiction — un alien qui flotte à l’intérieur de son propre corps : quand on y pense, c’est carrément chelou.

7 ans après, je vais redevenir maman.

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Le bilan de l’été

Les cartables sont (presque) prêts,

les étiquettes autocollantes dégainées à tout bout de champ et le bronzage commence à s’estomper. Dimanche soir, à la veille de reprendre le boulot, incapable de m’endormir, je me suis posé cette question : quel est le bilan de mon été ?

Au lieu de laisser mon esprit divaguer dans tous les sens et de ne jamais trouver le sommeil, j’ai donc pris mon carnet et mon stylo pour me lancer dans une check-list de cet été qui s’achève.

Dans l’ordre croissant (du moins sympa au carrément top),

voilà ce que j’ai vécu cet été, que j’en sois fière ou pas : Lire la suite…

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Vacances ratées

Rentrer de vacances reposée, jolie, détendue, pleine d’énergie ?
Très peu pour vous… Cette année, vos vacances étaient ratées.
Vous rentrez crevée, tendue, avec une immense envie de partir sur une île déserte pour vraiment vous requinquer.

Il y a les impondérables : le petit dernier qui attrape la varicelle le jour du départ. Votre bébé qui fait ses dents et vous réveille toutes les nuits en hurlant.

Et puis il y a les faux impondérables. J’entends par là, les éléments qui ont l’air d’être impossibles à changer.
Mais seulement l’air. Lire la suite…

chez papa

« C’est mieux chez papa ! »

C’est mon lot de maman divorcée de devoir subir le récit des activités trop géniales faites chez papa à chaque fois que je récupère mes filles.

Je dois l’avouer, non seulement ça me gonfle mais surtout au fond, cela me rend jalouse.

Coupable d’être jalouse serait plus exact car comme je l’entends si souvent :

« L’essentiel c’est que tes filles soient heureuses ! » Lire la suite…

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Petit exercice pour jour de pluie : la confiance en soi

Pluie ? Canicule ? Un jour où vous êtes coincée chez vous avec vos enfants, je vous propose une activité à la fois ludique et source de belles découvertes qui boost la confiance en soi : le jeu des qualités.

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Faire taire cette petite voix dans ma tête

Le livre Le pouvoir du moment présent, dont j’ai parlé récemment, est resté longtemps sur ma table de nuit. Très longtemps. Son contenu est si riche – parfois ardu, il faut le dire – que j’ai eu besoin de plusieurs mois pour le terminer. Et depuis que je l’ai refermé, je ne cesse de le rouvrir pour y retrouver l’une ou l’autre phrase. Pour me répéter ces mots qui m’ont marquée.

C’est son écriture très poétique, quasi « mystique » parfois, qui m’a séduit et me séduit encore. J’ai même écrit certaines phrases dans le cahier que je traîne partout et dans lequel je note mes idées et mes pensées. Ces phrases, je les laisse infuser en moi parce que j’ai la certitude que la pensée de Tolle va me nourrir pour de longues années. Parce que j’ai aussi la certitude qu’elle détient une clé pour faire taire cette petite voix dans ma tête. Lire la suite…

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Pas besoin d’avoir raison pour être heureux

« J’ai raison, tu as tort – non c’est moi qui ai raison et toi qui as tort » : l’histoire sans fin de nos altercations conjugales !

Parfois, on a l’impression qu’il y a plus de divergences qu’autre chose sous notre toit.
Et plus ça dure, plus on se bat bec et ongles pour obtenir le Saint Graal : avoir raison.

Yolande Ziegler-Schwab, psychopraticienne et coach de vie, nous présente 5 idées fausses sur la communication à deux. Lire la suite…

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Maisons de famille

« C’est drôle, cette maison fera partie de nos souvenirs »* écrit Frances Mayes à propos d’une maison de vacances achetée en Toscane.

Cette idée me touche.

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Ode aux grands-mères

Deux mains pour soutenir l’abdomen bronzé. Habituer le petit corps au remous des vagues, donner la confiance suffisante qui lui permettra d’oser les premières brasses.

Deux yeux pour surveiller les pas mal assurés au ras des vagues. Sourire pour encourager ensuite l’escalade de la dune.

Des lèvres pour embrasser le genou blessé par la chute dans les ronces. Remettre en selle pour continuer la balade à vélo dans la fraîcheur du soir.

Ces mains, ces yeux, ces lèvres, je les observe au fil de l’été :

Elles sont marquées de légères taches brunes ; ils sont un peu cachés derrière des lunettes de vue ; elles sont doucement tannées par les années. Ce sont les mains, les yeux et les lèvres de leurs grands-mères, de nos mères, de nos belles-mères, de nos tantes, ou d’inconnues croisées au hasard d’une promenade… Au fil de l’été, je les ai observées. Longuement. Discrètement. Profondément.

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Maman rêve juste d’avoir la paix pour les vacances

Quand on parle des vacances d’été, toute la famille se projette.

Chacun à sa façon.

Les enfants s’imaginent déjà dans la piscine. Mon mari, je crois, s’imagine détendu, torse nu avec une bière en main et sa femme en petite tenue.

Et moi, je rêve JUSTE d’avoir la paix.

J’ai la naïveté de penser pendant un instant en contemplant ces belles photos de lagons bleus et de palmiers que moi aussi, je vais pouvoir accéder à ce rêve assez simple. Lire la suite…

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Je suis submergée par mes émotions

Une porte qui claque, une phrase qui nous fait partir au quart de tour, les larmes qui montent, des gros mots qui fusent, l’envie de se cacher en attendant que ça passe… Elles nous envahissent, elles débordent de partout. On aimerait les contrôler, les évacuer au plus vite, surtout celles qui nous embêtent… pourtant ce sont elles qui nous submergent. Les émotions, on en fait quoi ? On en parle avec Yolande Ziegler-Schwab, psychopraticienne et coach de vie. Lire la suite…

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La première nuit chez Papi et Mamie

Ça pourra paraître tardif pour certaines, précoce pour d’autres : les filles avaient 9 mois quand on les a laissées dormir chez mes beaux-parents toute une nuit pour la première fois.

Pour être tout à fait honnête, je n’en ressentais pas spécialement le besoin, je l’ai surtout fait pour faire plaisir à mon Fabuleux…mais aussi pour me donner un coup de pied aux fesses et sortir de ma zone de confort (lutter contre ses peurs,  tout ça, tout ça). Une fois les filles déposées, on a filé en ville dans un pub irlandais typique et cosy, où l’on a bu et mangé gras à outrance, comme dans nos fastes années. Au final, on est rentrés à 22h et on s’est effondrés, épuisés, tels deux vieux zombies.

Évidemment, tu le vois venir gros comme une maison, je n’ai pas passé la meilleure nuit de ma vie, ni le meilleur réveil de ma vie d’ailleurs. Lire la suite…