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HB-article-ten fais pas

« T’en fais pas, ça viendra ! »

Ce qui est bien avec la « maman-copine », c’est que la plupart du temps, elle s’abstient de tout commentaire concernant l’évolution de ton enfant – ou du moins elle essaie – pour ménager ta susceptibilité. Je ne te parle pas de la « maman-tout-court » : si tes enfants ne marchent pas encore à 4 pattes alors que le sien oui – et depuis des mois ! –, alors elle dissimule à peine son sentiment de supériorité.

Ouais, mes filles ont 9 mois et elles ne rampent pas encore, c’est vrai. Par contre, elles récitent l’alphabet en biélorusse et à l’envers.

Après la phase angoissante du « Est-ce qu’elles ont un problème, est-ce-que c’est grave docteur ? » et celle de la culpabilité intense « Je n’ai pas dû les stimuler assez, je fais tout de travers, je suis nulle » (là, en fond sonore, le bruit du fouet sur mon épaule meurtrie), j’en suis arrivée à m’approprier le concept de motricité libre.

Soyons honnête, c’est là ma dernière carte pour

  1. me rassurer,
  2. rester hype et bobo,
  3. ne pas perdre la face en société.

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HB-article super sapin

Le sapin, côté verso

J’adore le sapin de Noël. Pas les sapins de Noël en général : LE sapin de Noël en lui-même.

J’aime tout le concept :

L’étoile en haut de la cime, les guirlandes – lumineuses ou pas – les boules – magnifiques en verre ou assez moches en papier mâché, confectionnées par les enfants – l’odeur qui envahit le salon, les épines qui jonchent le sol au bout de trois jours.

Quand j’étais petite, je passais un mercredi après-midi chez mes grands-parents spécialement pour l’occasion : décorer leur sapin. Il était absolument énorme, pas riquiqui posé sur une table basse comme chez mes parents. Ses branches envahissaient tout le salon. Ses décorations remplissaient deux cartons entiers que mon grand-père remontait de la cave avec toutes les peines du monde. Lire la suite…

tu-qui-tu

Des spéculoos sur la banquette arrière

Je suis à la bourre. Gravement à la bourre.

Je vous fais le topo : je quitte mari, enfants, chien et poules pour 48 heures. Oui, je sais, c’est le rêve. Sauf que je dois absolument quitter la maison dans les cinq minutes qui viennent, sinon je vais faire poireauter les quatre personnes venues de l’autre bout de la France qui m’attendent à la gare.

Il ne me reste qu’une dernière chose à faire (après avoir saoulé mon Fabuleux avec une énième recommandation alors qu’il va gérer comme un chef) : retirer siège auto et rehausseur pour faire de la place sur la banquette arrière…

et, accessoirement, éviter de devoir faire demi-tour dans vingt kilomètres parce que mon Fabuleux m’aura appelé :

« T’es partie avec les sièges ! Je fais comment pour partir en balade avec les garçons ?? »

(Ne pas oublier que même s’il va gérer comme un chef, il m’en veut un peu de quitter le navire, même si c’est tout à fait inconscient)

Bref, revenons à ma banquette arrière. Je perds trois litres de sueur à simplement défaire les ceintures transférer les sièges dans la voiture de mon Fabuleux… Lire la suite…