promenade

On va prendre l’air ?

Leur donner un goûter avant (pour ne pas avoir à le faire pendant) : 10 minutes.

Les changer avant (pour ne pas avoir à le faire pendant) : 10 minutes.

Trouver les 4 chaussures : 2 minutes.

Mettre ses chaussures à Adelin : 2 minutes.

« Roman, tu es parti où avec tes chaussures ? » : 1 minute.

Mettre ses chaussures à Roman : 2 minutes.

Faire enfiler les 2 manteaux et les 2 bonnets : 3 minutes.

Rajouter des couches dans le sac à langer : 1 minute.

« Je rêve, ou ils viennent de monter les escaliers ? » : 2 minutes.

« Non, Adelin, on n’emmène pas le doudou. On risque de le perdre. » : 3 minutes.

« Bon d’accord, prends-le ton doudou… » : 1 minute.

Monter la poussette et la sortir du garage : 2 minutes.

Installer Adelin dans la poussette : 1 minute.

« Roman, reviens ici ! Roman…! Roman, viens, sinon on part sans toi. » : 3 minutes.

Installer Roman dans la poussette : 1 minute.

« Il faudrait peut-être que je m’habille, moi aussi » : 2 minutes.

« Il est où mon Iphone ? » : 3 minutes.

« Oui les garçons, j’arrive ! » : 1 minute.

Fermer la porte à clé : 1 minute.

« Tu n’aurais pas pu remplir ta couche avant ? » : 1 minute.

Ouvrir la porte, changer Adelin et refermer la porte à clé : 5 minutes.

Monter la pente et passer le portail : 1 minute.

« Mince, j’ai oublié les mouchoirs ! » : 1 minute.

« Et puis zut, tant pis pour les mouchoirs. De toute façon, plus on leur essuie le nez, plus il coule. » : 1 minute.

Temps total de préparation : 1 heure.

Temps restant pour la promenade : 30 minutes. (Ben ouais, après c’est l’heure de manger.)

Sinon, quand j’ai besoin de prendre l’air… je peux aussi ouvrir les fenêtres.

 

L’astuce organisation promenade de Oranjumo : les Ziploc (admiration totale).

 

Je partage sur Facebook
  • Monique Riess

    A propos du tableau Promenade…

    Une Fabuleuse sacrifie au rituel morne et usant
    Pour ouvrir à deux enfants le Monde de Demain.
    Eux franchissent la toile en la déchirant,
    Et piétinent au passage
    La patience maternelle, joyeusement.

    Boire à longs traits le parfum du vent,
    Et retenir le clapotis du feuillage ensoleillé
    Et partir sur le dos du cygne,
    Jusqu’au méandre suivant,
    Et s’ancrer dans la blancheur d’un nuage, pour longtemps…

    Le doux camaïeu en vert et bleu saigne,
    Deux enfants l’ont traversé pour aller vers Demain.
    Et tout soudain s’en reviennent, triomphants,
    Vers leur Fabuleuse qui referme, d’un revers de la main,
    Les plaies du doux tableau… jusqu’à Demain.

  • Monique Riess

    …j’ai oublié de signer…
    « A ma fille Hélène, avec toute mon affection »

  • Hélène Bonhomme

    Merci Maman ! Ma Fabuleuse entre les Fabuleuses, celle qui a fait de moi ce que je suis : amour des mots… et des promenades 🙂

  • Laurence

    Quel beau poème Madame Riess !!
    Mon astuce « balade sans hurlement » : j’ai fait une liste de tout ce qui doit se trouver dans le sac. Comme ça, je n’oublie rien, sans réfléchir ! Et bonus : le Fabuleux n’a aucune excuse pour ne pas préparer le sac ^^

  • Hélène Bonhomme

    Cool ! Et cette liste est où ? Parce que si tu l’oublies… 😉