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Psy, Coach, comment choisir ?

 Un thérapeute ? Un coach ? Comment choisir son «psy» ?

Vie de couple, vie de mère, vie professionnelle, vie sociale : votre vie ressemble à une excursion de ski de randonnée, faite avec des skis de piste, vieux d’il y a 20 ans, prêtés par votre maman ? Chacune sa façon de réagir à l’épuisement. Certaines craquent, d’autres « gèrent ». Aujourd’hui je m’adresse à celles qui, conscientes de leur épuisement, s’arment de courage, et se disent : « ça ne peut plus durer comme ça, j’ai besoin d’aide ».

Oui mais qui peut m’aider ? Mon mari ? Ma mère ? Un psychothérapeute ? un coach ? et quel type de résultat puis-je en attendre ?

La psychothérapie

a pour objectif une forme de « soin », de « guérison » d’une profonde difficulté à vivre qui prend racine dans nos fondations et provoque une souffrance morale importante.

Grâce à une relation dite de transfert entre le psychothérapeute et moi, qui permet de travailler sur le passé et les émotions, je vais comprendre comment je me suis construite de cette façon. Ce nouveau regard va m’aider pour partie à me libérer de mon passé, et à vivre avec le plus sereinement possible avec pour le reste.

L’accompagnement,

lui, vise à effectuer des « réajustements » concrets dans la vie de chacune. Comment ? en s’appuyant sur une alliance avec le professionnel qui va chercher à provoquer une prise de conscience des enjeux de la situation que je vis, et m’aider à mobiliser les moyens adéquats pour effectuer des adaptations concrètes et passer d’une situation bloquée à une situation fluide.

À chacune sa solution

Si l’angoisse est trop grande, ou si la situation actuelle fait grandement écho pour vous à des douleurs d’enfance que vous sentez toujours vives, alors la psychothérapie semble plus indiquée.

Lorsque j’intervenais en tant que psychothérapeute, Laura était arrivée dans mon cabinet en me disant :

« Je suis diabétique. Je viens vous voir car je ne supporte pas mon traitement, ça me pourrit la vie ».

Laura est venue une fois par semaine pendant 3 ans. Au fil des séances, elle a, en travaillant ses émotions, sa colère, sa frustration, compris qu’elle se laissait malmener par les personnes de sa famille comme elle avait été malmenée, enfant, par ses parents et rabaissée par sa sœur aînée. Cette façon d’être en relations s’était installée et avait perduré jusqu’à ce jour où elle avait poussé la porte de mon cabinet, souffrant trop pour continuer à vivre.

Laura a compris peu à peu que ce qu’elle ne supportait pas, c’était non pas son traitement médicamenteux pour le diabète, mais le traitement que les autres lui infligeaient, et qu’elle laissait faire ! Au bout de trois ans de ces séances, elle a pu peu à peu se repositionner, apprendre à se respecter et à se faire respecter jusqu’à pouvoir vivre sans plus avoir besoin de nos séances pour avancer. Il y avait bien là un besoin de « guérison ».

Si votre malaise actuel,

aussi gênant soit-il, ne semble pas raviver de telles problématiques, alors peut-être qu’un accompagnement serait plus adapté pour vous sentir à nouveau à votre place.

Flore, que j’accompagne actuellement, qui a un enfant de 3 ans, découvre que si elle aime être avec son fils, elle éprouve de l’ennui à jouer avec lui. Elle se sent coupable.

L’accompagnement lui a permis d’accepter que sa maternité différemment, et que ce n’est en aucun cas une « faute ». Elle a troqué les moments de « jeu forcé » contre de longues promenades avec son fils, qui comblent son besoin de se faire plaisir à elle en marchant. Elle offre ainsi à son fils un moment de joie partagé, et cesse de culpabiliser sur sa façon d’être mère.

M’avouer que j’ai besoin d’aide, reconnaître que j’ai des limites, comprendre que je peux faire avec la part vulnérable de moi-même, est le premier pas vers la liberté. Le premier et aussi le plus grand.

Pour la suite, il s’agit de trouver le professionnel qui vous convient. Pour cela, voici les étapes à franchir :

  1. D’abord, vous poser la question de votre besoin : une psychothérapie ou un accompagnement
  2. Ensuite, trouver un professionnel de confiance. Pour cela, n’hésitez pas à choisir quelqu’un qui vous ait été recommandé. Votre médecin traitant a souvent des adresses, vos amies qui sont passées par là peut-être aussi.
  3. Enfin, vous faire votre propre idée :

Lors du premier entretien, sentez-vous très à l’aise de demander à la personne quels sont ses diplômes et sa façon de travailler. C’est tout à fait normal de vous poser des questions sur ces points et le professionnel doit être à même de vous produire ses qualifications et de vous expliquer clairement sa méthode.

Enfin, fiez-vous à votre FEELING !

Vous ne le sentez pas ? Dites « je vais réfléchir » et allez voir quelqu’un d’autre. Vous devez vous sentir en sécurité et comprise dès le premier entretien. Sinon comment allez-vous pouvoir lui confier votre intimité, votre vulnérabilité ?  Plus que jamais écoutez votre intuition lors du premier entretien.

En effet, votre choix se fera d’après un cocktail composé des méthodes utilisées, du moment de la démarche, et surtout de l’alchimie qui se crée entre les deux personnalités que sont la vôtre et celle du professionnel en face de vous.

Votre sensibilité, celle-là même qui vous fait vivre des moments sombres actuellement, va vous être d’une grande utilité pour choisir VOTRE solution d’aide !

Valerie de Minvielle (200x200)-FAFValérie de Minvielle est psychologue clinicienne. Après 20 ans d’expérience en psychologie clinique et art-thérapie, elle a fondé en 2015 « ma juste place », une méthode d’accompagnement personnalisé pour les femmes qui veulent trouver leur équilibre et se sentir à leur juste place dans leur vie de couple, en tant que mère, et dans leur vie professionnelle et sociale. Valérie anime également des formations à la connaissance de soi dans plusieurs instituts de formation et établissements scolaires, en France et en Belgique. La joindre sur http://www.majusteplace.com/ et sur https://www.facebook.com/majusteplace/
http://www.majusteplace.com/

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