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HB - article affronter depart enfants

Comment affronter le départ des enfants ?

Pour beaucoup de parents, et de mères en particulier, voir ses enfants quitter le nid familial est un déchirement. Après tant d’années passées à les dorloter et à faire passer leurs besoins avant les nôtres, il est temps de les laisser voler de leurs propres ailes. Et pour nous, de reprendre notre vie en main ! Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne et auteur de « Le jour où les enfants s’en vont » (Albin Michel) nous donne des clefs pour adoucir ce cap parfois compliqué.

Pourquoi appréhende-t-on souvent que les enfants quittent la maison ?

C’est un virage, un tournant, que l’on aborde notamment au départ de l’aîné (et même si l’on a encore d’autres enfants à la maison). Cela nous projette dans un avenir différent, plus exclusivement tourné vers eux. C’est aussi une page qui se tourne, la fin d’un cycle : jusqu’ici, l’organisation était bien rodée ; maintenant, c’est l’inconnu, les repères changent. Il va falloir tout remettre en question. Pour certaines femmes en particulier, le sentiment de vide et d’inutilité peut être très fort (c’est ce que l’on appelle le syndrome du nid vide). On peut qualifier cela de baby-blues à retardement ! Lire la suite…

HB - article rentre pas

Moi, cette année, je ne rentre pas

C’est une rentrée pas comme les autres…

Pourtant elle est bien là… tout me l’indique : les cartables, cahiers, feutres et crayons dans les magasins ; les babillements des enfants dans l’impasse le matin à 8h15 ; les nouveaux pantalons, jupes, T-shirts et baskets « spécial rentrée » en tête de gondole.

Tout me l’indique et pourtant, moi, cette année, je ne rentre pas !

La différence, c’est que ma vie de « mère scolaire » s’achève…  et là, on peut dire que ça devient sérieux : mon dernier a fini ses rentrées !

Tout du moins ses rentrées scolaires : il est étudiant. Lire la suite…

HB - article nouveau depart

Nouveaux départs

On m’a souvent dit que j’avais la bougeotte. Ou que j’étais instable. Pour mes études, je suis partie seule en Irlande, puis à Chambéry, me lançant dans l’aventure passionnante de la découverte et de la rencontre. Puis avec mon Fabuleux, nous nous sommes installés à Lyon, puis à Montpellier, puis enfin au sud de Strasbourg, sans jamais se soucier de ce qui allait nous arriver, sur le plan professionnel ou personnel.

C’est comme si nous n’avions jamais rien eu à perdre, et que nous sautions sur l’occasion dès qu’elle se présentait : un ailleurs, un autre, sans connaître personne, sans parfois avoir de job, ni de pied à terre, on se débrouillerait.

Qu’elle est grisante, la sensation de se dépatouiller par soi même, de s’installer dans un ailleurs, de rencontrer de nouveaux collègues !

Qu’il est déstabilisant de se créer de nouvelles habitudes, de nouveaux amis, de nouvelles routes à emprunter ! Ça ne se fait pas toujours simplement : Lire la suite…